Lundi 30 avril 2007
1
30
/04
/Avr
/2007
16:20
Ainsi empalé, il s’agrippe à mes tétons qu’il pince et étire. Sa queue ballottée par ses mouvements saccadés bouge dans tous les sens. Il gémit et prend son pied sur ma queue. La jouissance approchant je le lui signale par une pression de mes mains sur ses hanches. Il ralenti ses mouvements, s’arrêtant presque pour me permettre de reprendre mes esprits. Il ouvre le frigo de la rolls. Il en sort un tube. Du gel, pensè-je. Et bien non ! il dévisse le haut de ce flacon et un liquide jaunâtre en sort. Il en met sur sa queue, ses couilles, mon ventre. « c’est du miel ! » dit alain, « tu vas voir, c’est doux et excitant de lécher avec du miel. » Il approche sa queue enduite de miel de ma bouche et la promène sur mes lèvres. Le goût sucré du miel est une invitation à ouvrir la bouche. Ma langue lèche doucement son mandrin de chair. Il se redresse et plonge son sexe entièrement dans ma bouche. La texture du miel est ce qu’il y a de mieux pour sucer. Doux, sucré, mais l’inconvénient est que ça colle. Mais l’excitation est plus importante que les problèmes et je me mets à sucer et à lécher tout ce que je peux. Sa queue, ses couilles et même son trou qu’il a enduit de miel. Accroupi au dessus de ma tête, alain me fait lécher et sucer son anatomie. Appuyant son bassin pour faire entrer au maximum son pénis. Il se retourne, enduit mon sexe de miel et s’est un autre 69 qui débute. Sucré, salé, humide et excitant au possible. La résistance de tout un chacun a des limites et la jouissance arrive toujours à un moment donné. Alain se cambre de nouveau et il jaillit de sa queue de nouvelles giclées de sperme odorant. Mélangé au miel, le sperme s’étale sur mon visage en longues traînées de foutre. Mon gland, enfoncé dans la bouche d’alain laisse lui aussi échapper mon plaisir et alain ne semble pas vouloir en perdre une goutte. A mesure que j’ éjacule, il aspire les jets de foutre et s’en délecte, comme s’il ne s’agissait que de miel. Accroché à mes cuisses, sa bouche est solidement ancrée à mon membre en train de se libérer de sa semence. Je suis comme aspiré, littéralement pompé. Mes couilles se vident dans cette bouche de black au cul ferme et rebondi. Un dernier soubresaut et c’est vidés que nous basculons sur le côté, attendant de reprendre nos esprits. Allongés dans cette rolls, dans ce garage sombre, avec en bouche le goût sucré salé du miel et du foutre mélangés, le corps et le sexe repus de plaisir…
Par Bi-PAssif
-
Publié dans : ma-vie-de-bi-passif
0