Rendez-vous de chantier.
L’appartement devait avoir bien avancé maintenant. En effet je dois emménager dans 3 mois et je décide
d’aller me rendre compte sur place de l‘avancement des travaux. Je me rends donc sur le chantier et effectivement les extérieurs sont quasiment finis et les ouvriers s’affairent à l’intérieur et
peaufinent les plâtres. Le mien d’appartement se trouve en rez-de-jardin donc l’accès est aisé. J’entre dans mon futur logement. Il est encore encombré d’échelles, échafaudages, pots de
peintures, outils en tout genre. Je flâne dans les pièces, imaginant à quoi cela ressemblerait avec mes meubles. Le salon d’abord, la cuisine, les chambres, la salle de bains. J’ouvre une
porte ; ce sont les toilettes… j’en profite pour les utiliser et ne verrouille pas la porte. Soudain, celle-ci s’ouvre et j’entends : « Hé !
Qu’est-ce-que vous faites là ! » Je sursaute et balbutie des mots incompréhensibles pour expliquer que je suis le futur propriétaire. « Sortez de
là ! Vous n’avez pas le droit d’être ici ! C’est un chantier interdit au public ! » Je réponds que je n’en savais rien mais il continue à parler assez fort et
finalement deux autres ouvriers, attirés sans doute par le bruit font irruption dans l’appartement. « Qu’est-ce qui se passe ? » demande l’un d’eux
s’adressant au peintre. « Ben c’est ce mec qui était en train de s’exhiber dans l’appartement ! » Répond-il sans hésiter. « Mais pas du tout ! J’étais aux toilettes quand ce type a ouvert la porte ! » « Alors comme ça monsieur s’excite à
s’exhiber en public ! » Dit le second peintre en s’approchant de moi. Je rétorquais « Oh ! Ca suffit maintenant ! Je vous dis que
j’étais aux toilettes et… » Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que je sentis que l’on me prenait les bras et qu’on les retenait derrière mon dos très fermement. Je tentais de
me débattre mais la pression était forte sur mes bras et je n’arrivais pas à m’en défaire. Dans le même temps, l’autre peintre me mit sa main sur la bouche pour m’empêcher de crier et dit :
« Si tu cries, tu risques de passer un sacré mauvais moment ! Au contraire si tu te montres coopératif, tu peux passer un moment agréable ; Et nous aussi
d’ailleurs. » Je continuais à tenter de me défaire des griffes de mes agresseurs mais la pression de la main sur ma bouche s’accentua. De son autre main, celui qui me bâillonnait
attrapa mes testicules et serra. « Tu te calmes ! Tu vois que ça peut devenir très désagréable rapidement. Tout dépend de
toi. Si j’enlève ma main tu me promets de ne pas crier ? » Et pour ponctuer sa question, il resserra un peu plus l’étau de sa main. Je fis un signe de la tête pour signifier ma
soumission. Alors la main lâcha prise et se fit caressante. « Laissez-moi partir maintenant s’il vous plaît. Je ne dirai rien à personne, je vous le
jure. » Mais la lueur que je vis dans leur regard me confirmait que rien n’y ferait. Appuyant sur mes épaules afin de me faire mettre à genoux, je m’exécutais sans trop protester par
peur des représailles. Toujours maintenu par les épaules je me retrouvais donc devant l’un de mes agresseurs. « Il y a un moyen de l’empêcher de
crier. » dit il à son collègue. Et il ouvrit sa braguette, sa main entrant par l’ouverture. Il fouilla son entrejambe et sortit sa queue. « Vas-y !
Taille moi une pipe ! » Je reculais la tête et me détournais en tentant de me relever mais la pression fut plus forte. Je sentis le gland de mon agresseur s’écraser contre mes
lèvres fermées. « Attention à toi mec ! Tu vas le regretter si tu ne fais pas ce que je te demande ! Suce-moi la bite grosse pute ! »
J’ouvris la bouche et son gland pénétra violemment. Ses mains se placèrent de chaque côté de ma tête et il s’enfonça dans ma bouche. Il allait et venait en poussant des grognements de
satisfaction. « T’aime ça hein salope ! » et il redoublait de vigueur en même temps qu’il disait ces paroles. Il mouillait abondamment. Je sentais
sa mouille se mélanger à ma salive et je n’arrivais pas à tout avaler.
De temps en temps il ressortait sa queue de ma bouche et la frottait sur mon visage. Au bout de quelques instants j’avais le visage entièrement barbouillé de ce mélange de mouille et de salive. « Putain, il suce bien ce salaud ! Sa bouche est super chaude ! » Et il se renfonçait en moi encore plus profondément. Son gland tapait au fond de ma gorge me faisant avoir des haut-le-cœur. Il se retira et, se reculant il dit à son copain : « Lâche le maintenant ! Il va se lever et se foutre à poil. Je veux la voir à poil cette pédale ! » S’adressant à moi : « Debout salope ! Désape-toi et fous-toi à poil ! Magne-toi ! » Je me levais et commençais à me dévêtir. Une fois nu, les deux compères se rapprochèrent de moi et entreprirent de me caresser tout le corps, l’un devant et l’autre derrière moi. Celui qui était placé derrière moi se frottait contre mes fesses et s’était saisi de mes tétons qu’il pinçait et étirait selon son bon vouloir. Son traitement eut raison de mes inhibitions e je me sentis entrer en érection involontairement. « Mais il aime ça ce pédé ! Continue Bob ! Tu le fais bander ! » Je me surpris à me frotter contre mon agresseur, ondulant du postérieur contre son entrejambe qui semblait tendu à ce que je sentais, mes mains lui prenant les hanches par derrière. L’autre me caressait les couilles et les cuisses ; Mes jambes s’entrouvrirent. Autant prendre du plaisir après tout puisqu’ils semblaient décider à en prendre eux de leur côté. Je fléchis les jambes et me retrouvais de nouveau à genoux devant un de mes amants. Instinctivement j’ouvris la bouche et repris ma fellation, à l’endroit où je m’étais arrêté. Bob avait suivi le mouvement et se trouvait lui aussi à genoux derrière moi, continuant à me titiller les seins. Je gémissais en même temps que je suçais. Je reçu une grosse claque sur ma fesse droite.
Je gémis de satisfaction et me cambrais pour indiquer mon désir de recevoir d’autres claques sur mes fesses. Bob comprit immédiatement et ce fut plusieurs bonnes claques qui s’abattirent sur mes fesses, jusqu’à les faire rougir. Je cambrais le plus possible pour recevoir cette fessée virile. « Tu vois Max, on a eu raison de repasser sur ce chantier ! On est tombé sur une véritable chienne en chaleur ! Un cul d’enfer à piner à fond et une bouche à se faire vider les couilles ! » « T’as raison ! Elle suce comme une reine ! D’ailleurs je ne vais pas tarder à gicler à ce rythme ! Je vais me purger dans sa bouche à cette truie ! Je vais la gaver ! » Et, joignant le geste à la parole, il prit ma tête entre ses mains puissantes. Sa queue entrait profondément en moi et je compris qu’il voulait jouir dans ma bouche ; Je sentis son gland enfler et des jets de foutre en jaillirent, emplissant ma cavité buccale de son jus. « Humm ! Ouiiiiii ! C’est bon !!!! Avale sale pute ! Aspire mon sperme ! » Ma bouche débordait de sa semence et j’en avalais, tellement il y en avait. « Regarde la se régaler, Bob ! Putain qu’elle est bonne ! Trop bon de se vider les couilles dans sa bouche ! La vache elle m’aspire le gland comme une pute ! Oui ! Vas-y ! Nettoie moi la queue bonne salope ! »
J’avalais sa semence et léchais son gland. Il appuya sur son manche pour en faire sortir les ultimes gouttes de foutre et les étala sur mes lèvres. « C’est bon hein ! Tu aimes ça en plus ! » J’acquiesçais et continuais à le lécher. « Il m’a filé une de ces triques la salaud ! J’ai trop envie de l’enfiler directe ! » Bob frotta son gland contre ma raie et le présenta devant mon orifice. Il poussa légèrement pour forcer le passage et juger de mon ouverture. « Elle a l’air bien ouverte la salope ! Avec tout ce que je mouille, y a même pas besoin de la lubrifier cette pouf ! Ca rentre comme dans du beurre ! » Effectivement, tellement excité que j’étais, mon cul se dilatait pour laisser entre son gros gland, sans avoir à me mouiller le trou. Il s’enfonçait lentement mais sûrement sans arrêter jusqu’à ce que ses couilles viennent en butée sur mes fesses. Il me tenait fermement par les hanches et je sentais son pubis contre mes reins. Il resta un petit moment dans cette position, bien fiché en moi. Puis il entama un lent mouvement de va et vient. Je me cambrais pour apprécier pleinement cette sodomie « forcée ». Je poussais des petits gémissements de plaisir et Bob prit cela pour une invitation à être plus « virile ». Alors il m’asséna de violents coups de boutoir pour me posséder comme un mac possède sa pute. Il ponctuait ses assauts par des « han ! » d’effort et me donnait de bonnes claques sur les fesses à rythme soutenu. « Que c’est bon ! Elle a un cul trop chaud ! Cette pute va en prendre plein son fion ! » Il s’activait comme un forcené et je haletais de plaisir et de douleur mélangés. « A ce rythme, je vais pas tenir longtemps ! » dit Bob. Max le voyant prendre du plaisir à me sodomiser reprit de l’énergie et sa queue de bonnes proportions. « Tu me laisses la prendre ? J’ai envie de la piner moi aussi ! » Bob se retira et laissa la place à Max qui s’introduisit sans ménagement. Il se ficha directement jusqu’à la garde dans mon fondement. Je poussais un cri de surprise et de douleur. Ma bouche ouverte ne le fut pas que pour crier car Bob y enfourna sa queue pour y subir le même traitement que Max. Un devant l’autre derrière, mes orifices se dilataient sous les assauts répétés de mes deux amants. La queue de Max bien que légèrement plus courte que celle de Bob était pourvue d’un gland beaucoup plus volumineux. Je la sentais aller et venir dans mes entrailles et me faire un bien fou ! Par contre, la queue de Bob tapait régulièrement le fond de ma gorge et cela me faisait saliver abondamment, faisant apparaître une longue trainée de bave le long de mon menton. Bob visiblement avait envie de se vider lui aussi dans ma bouche car il m’avait agrippé la tête à pleines mains et martelait ma bouche de violent coups de queue. Il se recula et laissa jaillir son sperme sur mon visage. Je fus surpris par la puissance de ses jets ; mon visage fut inondé de foutre. Bob aimait arroser ses partenaires de sa semence. Il réintroduisit sa queue dans ma bouche et continuait lentement à aller et venir à l’intérieur, semblant apprécier l’humidité et la chaleur de mon orifice buccale. Max m’enculait de plus belle, la vue de Bob éjaculant sur mon visage l’ayant revigoré. Bob ne débandait pas. Sa queue toujours bien dure me limait lentement la bouche, son sperme mélangé à ma salive s’écoulant le long de mes lèvres. Max se retira et se mit sur le dos. « Viens t’empaler ma salope ! Viens t’asseoir sur ma queue ! » Je m’exécutais et m’empalais ainsi sur sa tige bien dure. Max S’empara de mes tétons qu’il pinça fortement. Ce qui eut pour effet de me faire bander et mouiller. Je récupérais ma mouille sur mes doigts et les léchais. « Et ben on ne s’ennuie pas ici ! » fit une voix nouvelle. Le troisième comparse réapparut aussi soudainement qu’il s’était esquivé. « Je suis allé voir si tout était calme et tranquille. Je vois que vous ne vous êtes pas ennuyés apparemment pendant mon absence. J’ai du retard à rattraper ! » Continua – t il. « Plutôt ! Et tu vas te régaler parce que c’est une sacrée salope qu’on a trouvé ! Vas-y Momo ! Lâche-toi ! » Dit Bob. « Putain Max ! Qu’est ce que tu lui mets à cette pute ! En plus c’est elle qui s’encule toute seule sur ta queue ! La vache ! Elle me fait triquer ! » S’approchant de moi, il me présenta sa queue bien raide. « Vas-y ma grande ! Montre-moi de quoi tu es capable avec une grosse queue comme ça ! Suce-moi ! » Je pris sa queue dans la bouche et entrepris de le sucer. Toujours empalé sur la queue de Max, je me régalais de la queue de ce Momo ! Elle était impressionnante dans ses proportions. De grosses veines sillonnaient sa verge, la rendant encore plus grosse. Son gros gland rouge écarlate semblait énorme malgré le diamètre imposant de sa tige. Le plat de résistance ! Pensais-je intérieurement tandis que je le suçais. « Tu as raison Bob ! Elle suce vraiment bien cette garce ! J’suis dur comme une trique ! Elle y met du cœur à l’ouvrage cette pute ! » Max me besognait toujours ahanant comme un cheval à chaque poussée. Bob lui demanda de lui laisser la place, voulant lui aussi m’enculer. Max se retira comme à regret. Bob me fit placer sur le dos, releva mes jambes sur ses épaules, empoigna sa queue et la présenta devant mon orifice tout humide de la mouille de Max. Il n’eut aucun mal à me pénétrer et s’enfonça jusqu’à la garde. Momo se plaça au dessus de moi à califourchon sur mon torse et réintroduisit son membre dans ma bouche en me maintenant la tête avec ses mains. Max se branlait juste à côté de nous, entretenant son érection pour des jeux à venir. Il présenta sa queue à Momo pour qu’il le suce, se tenant debout au dessus de ma tête. Je voyais sa queue entrer dans la bouche de Momo. Ses couilles ballotaient au gré de ses mouvements de va et vient. Bien qu’il se soit déjà vidé tout à l’heure, je trouvais ses couilles encore bien grosses et pesantes ! Spectacle excitant s’il en est ! Moi sur le dos, mon cul rempli par la queue de Bob, ma bouche assaillie par celle de Momo et mes yeux se délectant du spectacle d’une fellation en direct ! Tout le monde y allait de bon cœur. Une certaine harmonie se dégageait de ces mouvements cadencés, rythmant les plaisirs personnels de chacun. Toujours est-il que toute bonne chose a une fin et celle-ci se rapprochait pour tout le monde. Bob avait le souffle de plus en plus court. Ses mouvements s’accéléraient, annonçant sa jouissance imminente. Momo lui aussi avait changé de rythme. Auparavant attentionné à sucer Max du mieux qu’il le pouvait, il se concentrait sur la montée de son plaisir afin de la retarder le plus possible. Max s’en rendit compte et ressortit sa queue de la bouche de Momo. Il s’astiquait à la même cadence que Momo entrait dans ma bouche. Comme s’ils étaient à l’unisson pour venir en même temps. Bob eut juste le temps de se retirer pour jouir et laisser jaillir son sperme sur mon ventre et sur mon sexe. Ses petits cris de plaisirs ponctuaient chacun de ses jets puissants. D’ailleurs les premiers atterrirent sur le dos de Momo à califourchon sur mon torse. La chaleur du sperme sur son dos l’excita encore plus et il se répandit dans ma bouche sans dire un mot. Je n’eus que le temps de sentir son gros gland enfler encore plus puis je reçus un torrent de sperme chaud et laiteux que je dus avaler pour ne pas m’étouffer. J’avais l’impression que cela ne s’arrêterait pas tant la dose de foutre était importante. Max s’agenouilla et intensifia ses mouvements pour venir lui aussi. « Laisse-moi lui gicler dans la bouche moi aussi à cette salope ! Je vais la gaver comme elle le mérite ! » Momo retira sa queue de ma bouche. Max positionna son gland sur mes lèvres et je sentis sa semence s’échapper de son gland en vagues épaisse et chaude. Max avait déjà joui et ses giclées étaient moins puissantes que toute à l’heure. Il ne bougeait pas et laissait couler son sperme lentement sur mes lèvres, appuyant sur son gland pour les entrouvrir et voir sa liqueur disparaître par l’interstice. Ma langue vint chercher les gouttes restées en suspension sur son gland. Max enfonça sa queue dans ma bouche en disant : « oui vas-y ! Nettoie-moi le gland avec ta langue espèce de bouffeuse de yaourt ! Lèche bien mon yop ! C’est tout pour toi ! » Le silence devenait assourdissant dans la pièce. On entendait juste les bruits de la circulation extérieure. Le temps semblait s’être arrêté et je gardais les yeux fermés. Soudain Bob lâcha : « merde les mecs ! Il est déjà 17 heures ! On va pas faire des heures supplémentaires non plus ! Allez ! On se taille ! » Ils se relevèrent, se rhabillèrent rapidement et, sans dire un mot, ils sortirent de la pièce. Je me retrouvais là, seul, sur le sol, entièrement nu et couvert de sperme, essayant de reprendre le cours de la réalité. Je m’assis contre le mur, regardais autour de moi et me dis : « Je crois que je vais me plaire dans cet appartement !... » FIN