Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 23:36

Rendez-vous de chantier.

L’appartement devait avoir bien avancé maintenant. En effet je dois emménager dans 3 mois et je décide d’aller me rendre compte sur place de l‘avancement des travaux. Je me rends donc sur le chantier et effectivement les extérieurs sont quasiment finis et les ouvriers s’affairent à l’intérieur et peaufinent les plâtres. Le mien d’appartement se trouve en rez-de-jardin donc l’accès est aisé. J’entre dans mon futur logement. Il est encore encombré d’échelles, échafaudages, pots de peintures, outils en tout genre. Je flâne dans les pièces, imaginant à quoi cela ressemblerait avec mes meubles. Le salon d’abord, la cuisine, les chambres, la salle de bains. J’ouvre une porte ; ce sont les toilettes… j’en profite pour les utiliser et ne verrouille pas la porte. Soudain, celle-ci s’ouvre et j’entends : « Hé ! Qu’est-ce-que vous faites là ! » Je sursaute et balbutie des mots incompréhensibles pour expliquer que je suis le futur propriétaire. « Sortez de là ! Vous n’avez pas le droit d’être ici ! C’est un chantier interdit au public ! » Je réponds que je n’en savais rien mais il continue à parler assez fort et finalement deux autres ouvriers, attirés sans doute par le bruit font irruption dans l’appartement. « Qu’est-ce qui se passe ? » demande l’un d’eux s’adressant au peintre. « Ben c’est ce mec qui était en train de s’exhiber dans l’appartement ! » Répond-il sans hésiter. « Mais pas du tout ! J’étais aux toilettes quand ce type a ouvert la porte ! » « Alors comme ça monsieur s’excite à s’exhiber en public ! » Dit le second peintre en s’approchant de moi. Je rétorquais « Oh ! Ca suffit maintenant ! Je vous dis que j’étais aux toilettes et… » Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que je sentis que l’on me prenait les bras et qu’on les retenait derrière mon dos très fermement. Je tentais de me débattre mais la pression était forte sur mes bras et je n’arrivais pas à m’en défaire. Dans le même temps, l’autre peintre me mit sa main sur la bouche pour m’empêcher de crier et dit : « Si tu cries, tu risques de passer un sacré mauvais moment ! Au contraire si tu te montres coopératif, tu peux passer un moment agréable ; Et nous aussi d’ailleurs. » Je continuais à tenter de me défaire des griffes de mes agresseurs mais la pression de la main sur ma bouche s’accentua. De son autre main, celui qui me bâillonnait attrapa mes testicules et serra. « Tu te calmes ! Tu vois que ça peut devenir très désagréable rapidement. Tout dépend de toi. Si j’enlève ma main tu me promets de ne pas crier ? » Et pour ponctuer sa question, il resserra un peu plus l’étau de sa main. Je fis un signe de la tête pour signifier ma soumission. Alors la main lâcha prise et se fit caressante. « Laissez-moi partir maintenant s’il vous plaît. Je ne dirai rien à personne, je vous le jure. » Mais la lueur que je vis dans leur regard me confirmait que rien n’y ferait. Appuyant sur mes épaules afin de me faire mettre à genoux, je m’exécutais sans trop protester par peur des représailles. Toujours maintenu par les épaules je me retrouvais donc devant l’un de mes agresseurs. « Il y a un moyen de l’empêcher de crier. » dit il à son collègue. Et il ouvrit sa braguette, sa main entrant par l’ouverture. Il fouilla son entrejambe et sortit sa queue. « Vas-y ! Taille moi une pipe ! » Je reculais la tête et me détournais en tentant de me relever mais la pression fut plus forte. Je sentis le gland de mon agresseur s’écraser contre mes lèvres fermées. « Attention à toi mec ! Tu vas le regretter si tu ne fais pas ce que je te demande ! Suce-moi la bite grosse pute ! » J’ouvris la bouche et son gland pénétra violemment. Ses mains se placèrent de chaque côté de ma tête et il s’enfonça dans ma bouche. Il allait et venait en poussant des grognements de satisfaction. « T’aime ça hein salope ! » et il redoublait de vigueur en même temps qu’il disait ces paroles. Il mouillait abondamment. Je sentais sa mouille se mélanger à ma salive et je n’arrivais pas à tout avaler.

De temps en temps il ressortait sa queue de ma bouche et la frottait sur mon visage. Au bout de quelques instants j’avais le visage entièrement barbouillé de ce mélange de mouille et de salive. « Putain, il suce bien ce salaud ! Sa bouche est super chaude ! » Et il se renfonçait en moi encore plus profondément. Son gland tapait au fond de ma gorge me faisant avoir des haut-le-cœur. Il se retira et, se reculant il dit à son copain : « Lâche le maintenant ! Il va se lever et se foutre à poil. Je veux la voir à poil cette pédale ! » S’adressant à moi : « Debout salope ! Désape-toi et fous-toi à poil ! Magne-toi ! » Je me levais et commençais à me dévêtir. Une fois nu, les deux compères se rapprochèrent de moi et entreprirent de me caresser tout le corps, l’un devant et l’autre derrière moi. Celui qui était placé derrière moi se frottait contre mes fesses et s’était saisi de mes tétons qu’il pinçait et étirait selon son bon vouloir. Son traitement eut raison de mes inhibitions e je me sentis entrer en érection involontairement. « Mais il aime ça ce pédé ! Continue Bob ! Tu le fais bander ! » Je me surpris à me frotter contre mon agresseur, ondulant du postérieur contre son entrejambe qui semblait tendu à ce que je sentais, mes mains lui prenant les hanches par derrière. L’autre me caressait les couilles et les cuisses ; Mes jambes s’entrouvrirent. Autant prendre du plaisir après tout puisqu’ils semblaient décider à en prendre eux de leur côté. Je fléchis les jambes et me retrouvais de nouveau à genoux devant un de mes amants. Instinctivement j’ouvris la bouche et repris ma fellation, à l’endroit où je m’étais arrêté. Bob avait suivi le mouvement et se trouvait lui aussi à genoux derrière moi, continuant à me titiller les seins. Je gémissais en même temps que je suçais. Je reçu une grosse claque sur ma fesse droite.

 

Je gémis de satisfaction et me cambrais pour indiquer mon désir de recevoir d’autres claques sur mes fesses. Bob comprit immédiatement et ce fut plusieurs bonnes claques qui s’abattirent sur mes fesses, jusqu’à les faire rougir. Je cambrais le plus possible pour recevoir cette fessée virile. « Tu vois Max, on a eu raison de repasser sur ce chantier ! On est tombé sur une véritable chienne en chaleur ! Un cul d’enfer à piner à fond et une bouche à se faire vider les couilles ! » « T’as raison ! Elle suce comme une reine ! D’ailleurs je ne vais pas tarder à gicler à ce rythme ! Je vais me purger dans sa bouche à cette truie ! Je vais la gaver ! » Et, joignant le geste à la parole, il prit ma tête entre ses mains puissantes. Sa queue entrait profondément en moi et je compris qu’il voulait jouir dans ma bouche ; Je sentis son gland enfler et des jets de foutre en jaillirent, emplissant ma cavité buccale de son jus. « Humm ! Ouiiiiii ! C’est bon !!!! Avale sale pute ! Aspire mon sperme ! » Ma bouche débordait de sa semence et j’en avalais, tellement il y en avait. « Regarde la se régaler, Bob ! Putain qu’elle est bonne ! Trop bon de se vider les couilles dans sa bouche ! La vache elle m’aspire le gland comme une pute ! Oui ! Vas-y ! Nettoie moi la queue bonne salope ! »

J’avalais sa semence et léchais son gland. Il appuya sur son manche pour en faire sortir les ultimes gouttes de foutre et les étala sur mes lèvres. « C’est bon hein ! Tu aimes ça en plus ! » J’acquiesçais et continuais à le lécher. « Il m’a filé une de ces triques la salaud ! J’ai trop envie de l’enfiler directe ! » Bob frotta son gland contre ma raie et le présenta devant mon orifice. Il poussa légèrement pour forcer le passage et juger de mon ouverture. « Elle a l’air bien ouverte la salope ! Avec tout ce que je mouille, y a même pas besoin de la lubrifier cette pouf ! Ca rentre comme dans du beurre ! » Effectivement, tellement excité que j’étais, mon cul se dilatait pour laisser entre son gros gland, sans avoir à me mouiller le trou. Il s’enfonçait lentement mais sûrement sans arrêter jusqu’à ce que ses couilles viennent en butée sur mes fesses. Il me tenait fermement par les hanches et je sentais son pubis contre mes reins. Il resta un petit moment dans cette position, bien fiché en moi. Puis il entama un lent mouvement de va et vient. Je me cambrais pour apprécier pleinement cette sodomie « forcée ». Je poussais des petits gémissements de plaisir et Bob prit cela pour une invitation à être plus « virile ». Alors il m’asséna de violents coups de boutoir pour me posséder comme un mac possède sa pute. Il ponctuait ses assauts par des « han ! » d’effort et me donnait de bonnes claques sur les fesses à rythme soutenu. « Que c’est bon ! Elle a un cul trop chaud ! Cette pute va en prendre plein son fion ! » Il s’activait comme un forcené et je haletais de plaisir et de douleur mélangés. « A ce rythme, je vais pas tenir longtemps ! » dit Bob. Max le voyant prendre du plaisir à me sodomiser reprit de l’énergie et sa queue de bonnes proportions. « Tu me laisses la prendre ? J’ai envie de la piner moi aussi ! » Bob se retira et laissa la place à Max qui s’introduisit sans ménagement. Il se ficha directement jusqu’à la garde dans mon fondement. Je poussais un cri de surprise et de douleur. Ma bouche ouverte ne le fut pas que pour crier car Bob y enfourna sa queue pour y subir le même traitement que Max. Un devant l’autre derrière, mes orifices se dilataient sous les assauts répétés de mes deux amants. La queue de Max bien que légèrement plus courte que celle de Bob était pourvue d’un gland beaucoup plus volumineux. Je la sentais aller et venir dans mes entrailles et me faire un bien fou ! Par contre, la queue de Bob tapait régulièrement le fond de ma gorge et cela me faisait saliver abondamment, faisant apparaître une longue trainée de bave le long de mon menton. Bob visiblement avait envie de se vider lui aussi dans ma bouche car il m’avait agrippé la tête à pleines mains et martelait ma bouche de violent coups de queue. Il se recula et laissa jaillir son sperme sur mon visage. Je fus surpris par la puissance de ses jets ; mon visage fut inondé de foutre. Bob aimait arroser ses partenaires de sa semence. Il réintroduisit sa queue dans ma bouche et continuait lentement à aller et venir à l’intérieur, semblant apprécier l’humidité et la chaleur de mon orifice buccale. Max m’enculait de plus belle, la vue de Bob éjaculant sur mon visage l’ayant revigoré. Bob ne débandait pas. Sa queue toujours bien dure me limait lentement la bouche, son sperme mélangé à ma salive s’écoulant le long de mes lèvres. Max se retira et se mit sur le dos. « Viens t’empaler ma salope ! Viens t’asseoir sur ma queue ! » Je m’exécutais et m’empalais ainsi sur sa tige bien dure. Max S’empara de mes tétons qu’il pinça fortement. Ce qui eut pour effet de me faire bander et mouiller. Je récupérais ma mouille sur mes doigts et les léchais. « Et ben on ne s’ennuie pas ici ! » fit une voix nouvelle. Le troisième comparse réapparut aussi soudainement qu’il s’était esquivé. « Je suis allé voir si tout était calme et tranquille. Je vois que vous ne vous êtes  pas ennuyés apparemment pendant mon absence. J’ai du retard à rattraper ! » Continua – t il. « Plutôt ! Et tu vas te régaler parce que c’est une sacrée salope qu’on a trouvé ! Vas-y Momo ! Lâche-toi ! » Dit Bob. « Putain Max ! Qu’est ce que tu lui mets à cette pute ! En plus c’est elle qui s’encule toute seule sur ta queue ! La vache ! Elle me fait triquer ! » S’approchant de moi, il me présenta sa queue bien raide. « Vas-y ma grande ! Montre-moi de quoi tu es capable avec une grosse queue comme ça ! Suce-moi ! » Je pris sa queue dans la bouche et entrepris de le sucer. Toujours empalé sur la queue de Max, je me régalais de la queue de ce Momo ! Elle était impressionnante dans ses proportions. De grosses veines sillonnaient sa verge, la rendant encore plus grosse. Son gros gland rouge écarlate semblait énorme malgré le diamètre imposant de sa tige. Le plat de résistance ! Pensais-je intérieurement tandis que je le suçais. « Tu as raison Bob ! Elle suce vraiment bien cette garce ! J’suis dur comme une trique ! Elle y met du cœur à l’ouvrage cette pute ! » Max me besognait toujours ahanant comme un cheval à chaque poussée. Bob lui demanda de lui laisser la place, voulant lui aussi m’enculer. Max se retira comme à regret. Bob me fit placer sur le dos, releva mes jambes sur ses épaules, empoigna sa queue et la présenta devant mon orifice tout humide de la mouille de Max. Il n’eut aucun mal à me pénétrer et s’enfonça jusqu’à la garde. Momo se plaça au dessus de moi à califourchon sur mon torse et réintroduisit son membre dans ma bouche en me maintenant la tête avec ses mains. Max se branlait juste à côté de nous, entretenant son érection pour des jeux à venir. Il présenta sa queue à Momo pour qu’il le suce, se tenant debout au dessus de ma tête. Je voyais sa queue entrer dans la bouche de Momo. Ses couilles ballotaient au gré de ses mouvements de va et vient. Bien qu’il se soit déjà vidé tout à l’heure, je trouvais ses couilles encore bien grosses et pesantes ! Spectacle excitant s’il en est ! Moi sur le dos, mon cul rempli par la queue de Bob, ma bouche assaillie par celle de Momo et mes yeux se délectant du spectacle d’une fellation en direct ! Tout le monde y allait de bon cœur. Une certaine harmonie se dégageait de ces mouvements cadencés, rythmant les plaisirs personnels de chacun. Toujours est-il que toute bonne chose a une fin et celle-ci se rapprochait pour tout le monde. Bob avait le souffle de plus en plus court. Ses mouvements s’accéléraient, annonçant sa jouissance imminente. Momo lui aussi avait changé de rythme. Auparavant attentionné à sucer Max du mieux qu’il le pouvait, il se concentrait sur la montée de son plaisir afin de la retarder le plus possible. Max s’en rendit compte et ressortit sa queue de la bouche de Momo. Il s’astiquait à la même cadence que Momo entrait dans ma bouche. Comme s’ils étaient à l’unisson pour venir en même temps. Bob eut juste le temps de se retirer pour jouir et laisser jaillir son sperme sur mon ventre et sur mon sexe. Ses petits cris de plaisirs ponctuaient chacun de ses jets puissants. D’ailleurs les premiers atterrirent sur le dos de Momo à califourchon sur mon torse. La chaleur du sperme sur son dos l’excita encore plus et il se répandit dans ma bouche sans dire un mot. Je n’eus que le temps de sentir son gros gland enfler encore plus puis je reçus un torrent de sperme chaud et laiteux que je dus avaler pour ne pas m’étouffer. J’avais l’impression que cela ne s’arrêterait pas tant la dose de foutre était importante. Max s’agenouilla et intensifia ses mouvements pour venir lui aussi. « Laisse-moi lui gicler dans la bouche moi aussi à cette salope ! Je vais la gaver comme elle le mérite ! » Momo retira sa queue de ma bouche. Max positionna son gland sur mes lèvres et je sentis sa semence s’échapper de son gland en vagues épaisse et chaude. Max avait déjà joui et ses giclées étaient moins puissantes que toute à l’heure. Il ne bougeait pas et laissait couler son sperme lentement sur mes lèvres, appuyant sur son gland pour les entrouvrir et voir sa liqueur disparaître par l’interstice. Ma langue vint chercher les gouttes restées en suspension sur son gland. Max enfonça sa queue dans ma bouche en disant : « oui vas-y ! Nettoie-moi le gland avec ta langue espèce de bouffeuse de yaourt ! Lèche bien mon yop ! C’est tout pour toi ! » Le silence devenait assourdissant dans la pièce. On entendait juste les bruits de la circulation extérieure. Le temps semblait s’être arrêté et je gardais les yeux fermés. Soudain Bob lâcha : « merde les mecs ! Il est déjà 17 heures ! On va pas faire des heures supplémentaires non plus ! Allez ! On se taille ! » Ils se relevèrent, se rhabillèrent rapidement et, sans dire un mot, ils sortirent de la pièce. Je me retrouvais là, seul, sur le sol, entièrement nu et couvert de sperme, essayant de reprendre le cours de la réalité. Je m’assis contre le mur, regardais autour de moi et me dis : « Je crois que je vais me plaire dans cet appartement !... »      FIN

 

Par Bi-PAssif
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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /Juin /2007 23:30
Mon portable vibre. je décroche et aperçoit le nom de l'appelant : JP !
"Allo. Jp ? ça faisait un bail !" on discute sur le temps ki a passé ( trois mois sans se revoir). Il me dit qu'il est parti en voyage (il est jeune retraité) et k'il est revenu d'hier. "On se voit kan ?" me demande t il. Comme ce soir je devais sortir en répétition ( je fais du théatre) je lui dis que je passerai le voir après ma répétition. Je me présente donc à 23h chez lui et nous parlons de son voyage, la Guadeloupe, et il me sert un verre (de rhum, of course). puis un deuxième. Ma tête commence à tourner un peu. je me lève pour aller chercher mes cigarettes et nous nous croisons dans le salon. Il me prend par le bras et me presse contre lui. Nous nous embrassons à  pleine bouche.  il se colle  contre  moi et pousse en avant son bassin.  Je sens  la bosse  que fait son sexe gonflé contre le mien.  Mes  mains  le massent à travers  son jean.  il  relève  mon polo  et mordille  mes  tétons.  je frissonne  de plaisir.  Je retire  entièrement  mon polo  et  m'abandonne à ses  caresses. je  me mets à genoux devant lui  et  descends le zip de son jean. Il ne porte aucun sous vêtement et sa queue surgit de l'ouverture. Immédiatement j'ouvre la bouche et entamme une lente fellation. il se cambre et son membre pénètre plus profondément dans ma bouche. "vas-y salope ! suce bien ma queue ! elle est pour toi !  il y a longtemps hein que tu l'avais pas sucée ! régale toi !" je redouble d'ardeur. Ma tête va et vient rapidement sur sa queue. Il me relève, m'embrasse et nous nous déshabillons entièrement. Il m'entraine dans sa chambre. Une armoire avec portes miroirs est dans la chambre de sorte que l'on peut se voir sur le lit. Très excitant ! il s'allonge, je le rejoint et continue ma fellation en position 69. mon sexe est l'objet de ses attentions buccales et je bande très dur. je me régale de nouveau de son sexe et nous nous suçons bruyamment. Les bruits de succion emplissent la chambre. "j'ai envie de t'enculer !" dit il sur un ton excité. Il me fait placer à 4 pattes sur le lit et il se place derrière moi. Ses mains s'abattent sur mes fesses pour une longue et superbe fessée. Je sens mes lobes rougir sous les claques. Je me trémousse sous les coups, et me cambre le plus possible. Les claques cessent et c'est sa langue que je sens s'immiscer entre mes fesses pour s'arrêter sur mon anus. De ses mains il écarte mes lobes et sa langue joue avec ma rondelle, forçant même comme un petit sexe pour me pénétrer. Il salive abondamment et son doigt continue le travail "d'ouverture" de mon petit trou. " hummm ! j'aime ton cul, ma salope ! je vais t'enfiler !" il se redresse et présente  son gland  devant mon orifice. Je le regarde faire dans la glace et  me cambre au  maximum.  Il pousse en avant et je sens son gland ouvrir mes chairs. Doucement mais surement il continue sa progression dans mon intimité.  Par petits mouvements d'avant en arrière, il prend possession de mon trou qui cède sous ses avancées. "Ca y est ma salope ! j'y suis entièrement jusqu'aux couilles ! y a plus rien dehors !" dit il fièrement en me regardant dans le miroir. Il reste un moment sans bouger, entièrement planté en moi pour laisser mes chairs se dilater puis, lentement, il entame un léger mouvement de va et vient. Ses mains crispées sur mes hanches il m'encule de plus en plus vite, de plus en plus profondément. De temps en temps des claques viennent ponctuer ses efforts. Je me sens remplie et comblée. Puis ses mains pincent mes tétons pendant qu'il m'assène ses coups de boutoirs; je suis aux anges ! Soudain, il se retire et me fait mettre sur le dos. Il relève mes jambes sur ses épaules et me pénètre de nouveau. Il se penche en avant pour m'embrasser. Je vois son visage crispé alors qu'il donne des coups de reins pour me prendre. Je tourne la tête vers le miroir pour contempler le spectacle. "Tu aimes ça hein te voir dans la glace en train de te faire enculer !" Je réponds que oui et enroule mes jambes sur ses reins. Ses mouvements se font de plus en plus forts et puissants. Je l'accompagne par mes gémissements et mes jambes suivent le rythme de ses coups de reins. "Je vais jouir !" dit il. Il continua ses va et vient et tout d'un coup il se retira. Il se mit à califourchon sur mon torse et son sperme jaillit de son gland. De puissants jets de sperme qui attérirent sur mon visage, sur mes tétons, sur mon cou... il se vidait littéralement les couilles sur moi. J'en reçu dans les yeux, et je sentis des jets atterrir sur mes lèvres. Nous restâmes dans cette position sans bouger un petit moment reprenant nos esprits, les gouttes de sperme se liquéfiant et je les sentais couler sur mes joues et dans mon cou. Superbe sensation d'avoir donné du plaisir à un homme. Nous prîmes une douche, un verre (moi une cigarette) et nous nous sommes quittés en nous disant...à la prochaine !!!
Par Bi-PAssif - Publié dans : ma-vie-de-bi-passif
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 16:18
On s'est connu par l'intermédiaire d'un site. On a corrspondu et rendez-vous fut pris pour ce vendredi midi; Arrivé devant la maison (tres cossue) je lui téléphonait et pénétrait dans l'allée. Il m'accueillit et m'amena dans son salon. Il avait une 50aine d'année et directement il fut très entreprenant. ma recherche porte sur des hommes autoritaires et directifs et là je ne fus pas déçu. Il me massa l'entrejambes, et m'ota mon polo. Ses mains s'attardèrent sur mes tétons qu'il pinça comme j'aime. Il me fit metre à genoux et sortit sa queue. "Suce moi !" ordonna t il. Je m'éxécutais et entrepris de le sucer avidement. Sa queue durcit dans ma bouche et je jouais avec ses couilles, son gland... il me fit mettre debout et m'ordonna de me dévêtir entièrement. Une fois nu, il s'approcha de moi,me fit retourner et me pencha en avant; Il me caresait le cul, écartait mes lobes, titillait mon anus pour ensuite me donner quelques bonnes claques sur les fesses pour les faire rougir. Je gémissais de plaisir. Il me remis à genoux et me redonna sa queu à sucer. Au bout de quelques minutes, il me fit mettre à quatre pattes sur son canapé. Cul relevé, cambré, j'offrais mon inimité à cet homme. Quelques claques s'abattirent de bnouveau sur mon postérieur. Il sortit du gel qu'il m'appliqua sur la rondelle. il me travailla l'anus avec ses doigts. Moi, toujours cambré, appréciais cette fouille intime en gémissant et me trémoussant. Je l'entendis sortir un préservatif pour me sodomiser. Je me relevais et lui proposais de s'asoir sur le canapé afin que je puisse venir m'assoir sur lui. Ce qu'il fit sans se faire prier. Je m'empalais sur son membre bien dressé ainsi face à lui. Il pouvait me prendre et s'occuper de mes tétons en meme temps. Je savourais cette sodomie profonde, sentant ses couilles s'écraser sous mes fesses. Je me mis en appui sur mes cuisses afin de lui laisser la possibilité d'aller et venir en moi. Il me claqua plusieurs fois les fesses, me pinça les tétons très fort tout en me prenant en gémissant lui aussi. Au bout d'un moment je me retirais et m'allongeais sur la moquette. Il se mit a cheval sur mon ventre debout et se masturba. il jouit ainsi et je vis sa semence sortir de son gland et s'écraser en gouttes épaisses sur mon ventre. A refaire !!!!
Par Bi-PAssif - Publié dans : ma-vie-de-bi-passif
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 16:20
Ainsi empalé, il s’agrippe à mes tétons qu’il pince et étire. Sa queue ballottée par ses mouvements saccadés bouge dans tous les sens. Il gémit et prend son pied sur ma queue. La jouissance approchant je le lui signale par une pression de mes mains sur ses hanches. Il ralenti ses mouvements, s’arrêtant presque pour me permettre de reprendre mes esprits. Il ouvre le frigo de la rolls. Il en sort un tube. Du gel, pensè-je. Et bien non ! il dévisse le haut de ce flacon et un liquide jaunâtre en sort. Il en met sur sa queue, ses couilles, mon ventre. « c’est du miel ! » dit alain, « tu vas voir, c’est doux et excitant de lécher avec du miel. » Il approche sa queue enduite de miel de ma bouche et la promène sur mes lèvres. Le goût sucré du miel est une invitation à ouvrir la bouche. Ma langue lèche doucement son mandrin de chair. Il se redresse et plonge son sexe entièrement dans ma bouche. La texture du miel est ce qu’il y a de mieux pour sucer. Doux, sucré, mais l’inconvénient est que ça colle. Mais l’excitation est plus importante que les problèmes et je me mets à sucer et à lécher tout ce que je peux. Sa queue, ses couilles et même son trou qu’il a enduit de miel. Accroupi au dessus de ma tête, alain me fait lécher et sucer son anatomie. Appuyant son bassin pour faire entrer au maximum son pénis. Il se retourne, enduit mon sexe de miel et s’est un autre 69 qui débute. Sucré, salé, humide et excitant au possible. La résistance de tout un chacun a des limites et la jouissance arrive toujours à un moment donné. Alain se cambre de nouveau et il jaillit de sa queue de nouvelles giclées de sperme odorant. Mélangé au miel, le sperme s’étale sur mon visage en longues traînées de foutre. Mon gland, enfoncé dans la bouche d’alain laisse lui aussi échapper mon plaisir et alain ne semble pas vouloir en perdre une goutte. A mesure que j’ éjacule, il aspire les jets de foutre et s’en délecte, comme s’il ne s’agissait que de miel. Accroché à mes cuisses, sa bouche est solidement ancrée à mon membre en train de se libérer de sa semence. Je suis comme aspiré, littéralement pompé. Mes couilles se vident dans cette bouche de black au cul ferme et rebondi. Un dernier soubresaut et c’est vidés que nous basculons sur le côté, attendant de reprendre nos esprits. Allongés dans cette rolls, dans ce garage sombre, avec en bouche le goût sucré salé du miel et du foutre mélangés, le corps et le sexe repus de plaisir…
Par Bi-PAssif - Publié dans : ma-vie-de-bi-passif
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 16:19
Comme abasourdi par ce qui venait de se passer, je me laisses faire et alain commence à me déshabiller dans son garage. Rapidement, je me retrouves nu devant ce black que je viens de sucer. Sa queue d’ailleurs, ne montre aucune faiblesse, même après avoir craché son nectar. Alain se déshabille à son tour et se caresse devant moi. A mon tour, je me caresse et ma queue gonfle de désir. Alain le remarque et s’agenouille. « donnes moi ta bite ! Je vais te faire autant de plaisir que tu m’as donné. » Ce disant, il gobe ma bite et entame un mouvement de succion, avec ses lèvres, tellement puissant que c’est comme une pompe à vide. Mon gland se met immédiatement à gonfler et alain semble se régaler à sucer ma queue. Moi, adossé au mur du garage, je savoure cette fellation. Sa bouche est douce et généreuse. Ses lèvres humides sont tel un écrin. Les mouvements de tête d’alain sont lents et précis à la fois. Il enfourne profondément mon sexe et l’instant d’après, il ne suce que mon gland, titillant de sa langue le frein délicat. Parfois, sa langue lèche mes couilles ou il les gobe pour revenir ensuite s’empaler sur ma bite. L’excitation monte et on n’entend plus que des bruits de succion et des gémissements dans ce garage sombre. « viens ! » Alain ouvre la portière de la rolls et m’invite à le rejoindre à l’intérieur. C’est une de ces rolls où les passager arrières ont un véritable salon. Frigo, rangement et surtout de la place pour s’allonger. Tout naturellement, nous nous retrouvons tête bêche et nous nous livrons à un 69 endiablé. Alain n’a même pas débandé depuis qu’il s’est soulagé dans ma bouche. Sa bite est restée bien raide et de nouveau je la suce, moi, en dessous et alain au dessus, ma queue dans sa bouche. En appui sur ses genoux, alain entame un va et vient dans ma bouche tandis qu’il prend mes cuisses à pleines mains et écarte mes jambes pour mieux se régaler de ma queue. Sa bouche monte et descend le long de mon sexe et, à un moment, alain avance sa tête entre mes cuisses et plonge sa langue vers mon anus. Il écrase sa bouche sur mes fesses, sort le plus possible sa langue et se met à lécher mon petit trou. Sa langue frétille à grande vitesse et à plusieurs reprises essaie de pénétrer mon anus en se durcissant. Un doigt, puis deux viennent à leur tour rendre hommage à mon petit trou. Je gémis de plaisir, ma bouche remplie par la queue énorme d’alain, mon fion par ses doigts et ma queue dans sa bouche. Tout à coup, un bruit de porte retenti dans le garage et la lumière revient. Nos corps se figent et les cœurs s’emballent. Plus un mouvement, plus un bruit, même plus respirer et attendre ce qui se passera. Les pas s’approchent, se font de plus en plus prêts et le bruit d’une porte de box métallique se fait entendre. Alain reprend sa fellation de plus belle, comme si cela l’avait encore plus excité. Mon sexe se fait plus dur encore et alain se redresse, se retourne et se place à califourchon sur mon sexe, le chevauchant rapidement. Il baisse son bassin et s’empale sur mon membre, laissant passer mon gland puis la totalité de ma queue jusqu’à s’asseoir sur mon pubis. Il prenait visiblement un plaisir fou à se faire remplir de la sorte. Entièrement sodomisé par mon membre. Son corps monte et descend rapidement. Ses cuisses puissantes supportant les mouvements de son bassin.
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 16:18
Son gland commence à prendre des proportions impressionnantes. Bien monté avait il dit mais pour une fois, il avait menti. Très bien monté aurait il du mentionner. Son sexe dépassait largement ce que j’avais imaginé. Sa main refermée sur la hampe de son pénis, ne couvrait que la moitié de son sexe qui, à mesure qu’il s’astiquait, gonflait et pointait vers le haut. Le gland rouge foncé, s’humidifiait de désir à chaque fois que son prépuce le découvrait. « vas-y ! suce moi la queue ! » Comme un automate, je me mets à genoux et approche ma tête de son sexe. « mets tes mains derrière le dos et suce moi uniquement avec ta bouche ! » Je m’exécute, ouvres ma bouche et sors ma langue pour commencer à lécher la queue qui m’était offerte. Alain s’avance légèrement, prends ma tête entre ses mains et enfonce son mandrin de chair dans ma cavité buccale. La grosseur de son gland me surprend et j’ouvre au maximum mes lèvres pour accéder à la demande d’Alain. « oui, c’est bon ! suce moi bien la queue ! » la minuterie du parking éteint la lumière et nous nous retrouvons seuls dans ce garage, en pleine nuit, éclairés uniquement par les balise de sorties de secours. Les râles d’alain se font de plus en plus forts et ma bouche salive énormément. Ma tête toujours entre ses mains, alain continue ses va et vient. La salive déborde de mes lèvres et laisse une traînée le long de mon menton. Alain ne me laisse pas le temps de respirer. Il semble prendre un grand plaisir à violer ma bouche. Doucement au début, c’est violemment à présent qu’il maltraite ma bouche. Son membre pénètre profondément dans ma bouche, de plus en plus vite. ma tête est comme prise au piège dans ses mains puissantes. « Je vais décharger dans ta bouche de petite pute ! je vais te remplir de foutre ! » L’excitation laisse place à l’angoisse. Je ne peux pas échapper à cette situation. Les jambes légèrement pliées, alain va et vient de plus en plus vite dans ma bouche et son gland semble prêt à exploser tant ses proportions sont énormes. « ahhhhh ! oui ! tiens ! prends tout ! c’est pour toi ! » Ses mains se crispent sur mes cheveux, son corps est parcouru de soubresauts et soudain : c’est l’explosion ! Le foutre jaillit à gros bouillon de sa queue distendue par l’excitation. Toujours fiché dans ma bouche, son membre crache le fruit de ma fellation forcée. Le sperme, libéré en grande quantité, déborde de mes lèvres et coule le long de mes joues. Alain continu ses mouvements de va te vient tout en éjaculant. Sa queue ne dégonfle qu’à peine. « que c’était bon ! tu suces comme une reine ! A moi à présent de m’occuper de toi ! » dit alain après avoir retiré son membre dégoulinant de ma bouche. A suivre
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 16:14
Ce message reçu sur ma messagerie était porteur de promesses. Le type se décrivait grand, sportif, black, actif/passif, bm (19), directif. Le rendez vous était pris pour la fin d’après midi à son domicile. Arrivé à l’adresse indiquée, il s’agissait d’un appartement dans un quartier bourgeois et calme. Je descends de la voiture et m’approches du digicode. Mes doigts fébriles composent le code et une sonnerie se fait entendre. : « oui ? » - « bonjour, on s’est eu tout à l’heure au tel, c’est moi. » - « ok. Entre, c’est au deuxième à droite. ». La porte s’ouvre et je prends l’ascenseur pour me rendre au deuxième. je sonne et la porte s’ouvre. Le gars n’avait pas menti. Grand, bien bâti, black aux traits fins. Il était habillé d’un jean moulant et d’un T-shirt sans manche laissant apercevoir ses bras et deviner son torse athlétique. « salut, entre ! » l’entrée, puis le salon et enfin je m’assois dans le divan. La discussion s’engage sur des banalités et il me propose un verre. « alcool ? jus de fruits ?… » - « whisky, s’il te plait. » - « je me prénomme alain, j’ai 35 ans, célibataire. » - Le whisky aidant, les regards se font de plus en plus complices. Il me parle de ses passions et notamment des voitures de collection. « viens avec moi, je vais te montrer un truc ! » je me lèves et il me demande de le suivre. « c’est en bas, au garage, je voudrais te montrer la voiture que je viens d’acheter. C’est une vrai pièce de collection : c’est une rolls ancien modèle 1960. un vrai bijou. » Une fois dans l’ascenseur, compte tenu de l’exiguïté de celui-ci, il se colle à moi. Il fait environ une tête de plus que moi. Son torse est au niveau de mon visage et je respire son odeur de mâle. Les portes s’ouvrent sur le sous sol et je le suis dans l’obscurité. « La lumière est en panne dans le couloir… » une autre porte et vous voilà dans le parking souterrain. « j’ai un box car tu penses bien que je vais pas la laisser dehors. » La lourde porte du box s’ouvre et la rolls fait son apparition. Une belle voiture, cossue, très bien entretenue. Elle semblait neuve. « comment tu la trouves ? » - « très bel engin ! » répondis je, impatient. je me retournes et là, surprise ! « je ne parle pas de la voiture mais de ça ! » Alain avait dégrafé son jean et sa queue était sortie. Elle pendait et il l’exhibait comme cela devant moi. Mes joues rougissent légèrement et mon cœur s’emballe. « Alors ! qu’en penses tu ? » - « Je réitère : bel engin ! » - « Alors prouve le ! » et pour m’inviter, alain empoigne son sexe à pleine main et commence à se branler... à suivre
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 14:01
Première fois

Cela faisait longtemps que l’envie taraudait Luc. Ses seules expériences jusqu’alors se soldaient à de brèves entrevues dans des toilettes publiques où il traînait certains soirs. Il se postait devant un urinoir et attendait qu’un homme vienne à ses côtés. Son regard se portait alors vers l’entrejambe de son voisin et il se délectait de la vue. Il prenait son plaisir à regarder les sexes des hommes pour fantasmer ensuite sur les choses qu’ils auraient pu faire s’il était moins timide ou timoré. Parfois, la chance était de son côté et des âmes compatissantes ou complices se laissaient aller à une lente masturbation. Là, il se régalait à la vue de ce sexe se gonfler de désirs. Ses yeux ne perdaient pas une miette de ce spectacle et il essayait de se faire le plus discret possible. En général, le voisin compatissant, se laissait mater et allait jusqu’à l’éjaculation. Tout de suite après, l’homme se rhabillait et repartait très vite, sans un regard sur son mateur. Spectacle plaisant mais très frustrant pour celui qui le vit…Alors, un jour, il décida de franchir le pas. Il alla dans une gare, se dirigea vers les toilettes publiques et attendit qu’une opportunité se présente. Son cœur battait la chamade. Il resta un long moment à regarder et entrer des hommes de tout type. Grands, minces, petits, beaux, moches, etc. Plusieurs fois il alla se poster à côté de l’un d’eux et tenta d’amorcer un semblant de contact. Un mouvement de tête ou un soupir prolongé. Ils ne semblaient pas réceptifs ou se montraient presque hostiles pour certains. Puis, vint un bel homme. Ou plutôt, il découvrit seulement après qu’il était sensuel. La cinquantaine, cheveux poivre et sel, petite lunettes, attaché-case en cuir et pardessus. Il le laissa se positionner et rapidement vint se poster à ses côtés. Il dégrafa son pantalon et fit mine de se soulager. Cette fois ce fut l’homme qui le regarda fixement. Il sentit très distinctement le regard de l’autre se porter sur sa verge. Immédiatement un frisson lui parcourut le bas du dos et il se sentit grossir sans le vouloir. Il baissa les yeux et s’aperçut que l’homme se caressait lentement une belle verge décalottée, laissant apparaître un gland d’une couleur rose pâle. Leur regard se croisèrent et il se sentit rougir. Intimidé par son regard bleu profond, il ne put s’en détacher. Il restèrent un petit moment dans cette position, complices dans leurs gestes. L’homme se recula, se rajusta et se dirigea vers le lavabo. Luc s’empressa d’en faire autant et il se mit à côté. « Je m’appelle Jean. Vous habitez dans le coin ? » « Oui, je suis à 10 minutes d’ici » « J’attends un train mais je peux prendre celui d’après ou du lendemain. Tu connais un endroit tranquille ? » « En fait non, ou plutôt si, chez moi mais je suis pas trop habitué. » « Je vois. Si tu veux, on peut aller à l’hôtel passer un moment ensemble. » Devant le silence de Luc, Jean demanda « C’est la première fois ? » « Euh!.. oui » « Tu me suis ? » Il sortirent dans la rue et se dirigèrent vers un hôtel situé non loin de là. Le réceptionniste lâcha un regard complice et tendit une clef à Jean. Il la prit et ils se dirigèrent vers l’ascenseur. Les portes se refermèrent sur eux. Luc était partagé entre le désir et la peur. Jean le regarda fixement et s’approcha. Il lui prit la tête entre ses mains et l’embrassa. Luc senti la languie de Jean entrer dans sa bouche pour un baiser profond. Il entrouvrit la sienne et se mit à jouer avec la langue de Jean. Les deux organes se mêlaient et s’entremêlaient en un jeu érotique. Luc senti son sexe gonfler et une coulée de mouille s’échapper de son gland. La sonnette de l’ascenseur mit fin à ces préliminaires et les portes s’ouvrirent sur un palier sombre. Jean ouvrit la porte de la chambre. Une fois à l’intérieur, Jean reprit les initiatives. Il s’approcha de Luc et l’embrassa de nouveau. Ses mains parcouraient le corps de Luc, s’attardant sur les fesses. Luc se surprit à cambrer son dos pour profiter au mieux de cette caresse. Puis une main passa sur la braguette, massa le sexe de Luc qui se gonflait d’excitation. « On se met à l’aise ? » Lança Jean. Il se recula et entreprit de se déshabiller. Il ne garda que son caleçon et s’allongea sur le lit. Luc se déshabilla lui aussi mais plus lentement comme gêné et rattrapé par une situation qui lui échappait. Il ne pouvait pas détacher son regard de l’entrejambe de Jean. Son caleçon faisait une bosse impressionnante et laissait deviner son sexe en érection. Lui aussi garda son slip, dernier rempart à sa pudeur. « Viens t’allonger ! » Luc s’allongea à côté de Jean et ferma les yeux. Jean se rapprocha de lui et l’embrassa. « Tu frissonnes ? Tu as froid ? » « Non, non « répondit maladroitement Luc. La bouche de Jean quitta la sienne pour descendre lentement le long de son corps. Les seins d’abord, que la langue effleura doucement. Puis les dents mordillèrent légèrement les tétons qui se durcirent sous la pression. « Tu as l’air d’aimer… » Luc se cambrait sous la caresse. Les respirations se faisaient de plus en plus fortes et saccadées. Jean continuait sa descente érotique et embrassait le sexe tendu de Luc à travers l’étoffe. La mouille formait une auréole sur le slip de Luc et Jean s’en délectait à petits coups de langue. Luc prit la tête de Jean dans ses mains et la pressa sur son membre. Il se débarrassa de son caleçon et se caressait tout en s’occupant de Luc. Il se redressa, se mit à genoux sur le lit et présenta son bassin à hauteur de la tête de Luc. Luc avança sa main et s’empara du membre de Jean. La première sensation fut une douceur incroyable. Sa main se referma doucement sur le manche de chair et il s’employa à décalotter complètement ce gland impressionnant. Jean se cambrait et laissait faire son amant. Luc branlait lentement cette queue, faisant apparaître à chaque remontée de sa main une goutte de mouille qui ensuite s’étalait sur toute la surface de ce gland, le rendant luisant dans la pénombre de la chambre. Jean se plaça à califourchon sur le torse de Luc afin de se rapprocher encore plus de sa bouche. Luc comprit ce qu’attendait son ami. Il ouvrit la bouche et attendit que Jean s’engouffre à l’intérieur. Ce qu’il fit sans se faire prier. Il se pencha en avant et posa son gland sur les lèvres entrouvertes de la bouche de Luc. Jean les caressa du bout de son membre, les humectant de sa mouille avant de s’introduire. Les lèvres s’écartèrent sous la pression et le membre s’introduisit. Luc ferma les yeux. Jean allait et venait dans sa bouche lâchant des petits gémissements de plaisir. Il lui prit la tête entre ses mains et limait de plus en plus fort dans sa bouche. Luc ne put réfréner quelques hauts le cœur lorsque le gland allait trop profondément dans sa gorge. Malgré tout, il prenait beaucoup de plaisir à prodiguer cette fellation. Jean se retira et se plaça en position 69. Ils se retrouvèrent ainsi chacun avec le membre de l’autre dans la bouche. Luc s’appliquait à sucer et lécher ce membre tant attendu tandis que Jean aspirait cette queue détrempée de mouille. La pièce était emplie de bruit de succion et de gémissements. Les deux amants s’acharnaient à se donner du plaisir mutuellement. Luc, si novice au début, prenait de plus en plus d’assurance et participait pleinement à ce jeu de langues. Jean eut envie de varier les positions. Sentant Luc se détendre et se lâcher il décida de prendre des initiatives plus poussées. Il se mit debout et présenta sa queue à sucer. Luc se mit à genoux devant lui et ouvrit la bouche. Jean lui tint la tête et lui lima vigoureusement sa bouche. Luc bavait et des coulées de salive retombaient sur son menton. Jean ne le tenait que par la pointe de ses tétons, pincés fermement entre ses doigts. « Je sens que je vais jouir ! » Lâcha Jean tout en continuant d’aller et venir dans la bouche de Luc. « Tu veux que je jouisse dans ta bouche ? » « Non, jouis sur mes tétons ! » « Ok ! Allonge-toi sur le lit » Luc s’allongea sur le dos et Jean se plaça à ses côtés. Il se masturbait devant lui, frottant parfois son gland sur les seins de Luc. Soudain, Jean accéléra ses mouvements de va et vient, se cambra et poussa un long gémissement au moment où il éjacula. Les jets de sperme s’écrasèrent sur les seins de Luc et formèrent une grosse flaque de semence, recouvrant un des tétons entièrement. Luc ne quittait pas du regard ce gland laissant échapper le fluide du plaisir. Jean, encore parcouru de soubresauts, étalait son sperme sur le téton, jouant avec son gland comme avec un pinceau. Luc se régalait de ce spectacle. « Je vais m’occuper de toi à présent ! » Dit Jean qui reprenait ses esprits. Il se plaça entre les jambes de Luc et prit sa queue dans la bouche. Il s’activait frénétiquement sur le membre de Luc, faisant pénétrer profondément son gland jusqu’au fond de sa gorge. Luc avait l’impression que Jean allait avaler sa queue tant il allait loin dans sa bouche. Il sentait la jouissance arriver. Il se dit que Jean allait le branler pour le faire venir sur son ventre. C’était sans compter sur la voracité de Jean qui ne voulait pas en perdre une goutte. Luc crispa ses mains sur la tignasse de Jean pour le prévenir de sa jouissance imminente. Jean le comprit et ancra ses mains sur les hanches de Luc. Celui-ci poussa un cri de plaisir au moment où les écluses du plaisir s’ouvrirent. Son orgasme fut d’une violence jamais atteinte encore auparavant. Il se sentait se vider littéralement dans cette bouche experte. Des flots ininterrompus de sperme se déversaient dans la bouche de Jean qui aspirait et avalait chaque jet. « Mon dieu ! Je jouis dans sa bouche ! » Pensa Luc un instant, ce qui décupla son plaisir. Jean continuait d’aspirer le jus qui sortait du gland de Luc. Une fois apaisés, Jean se plaça à ses côtés pour l’embrasser. Sa salive avait le goût de son propre sperme, ce qui ajouta à l’excitation de Luc. Ce baiser dura longtemps, très longtemps même…
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